Théâtre du Tiroir... des affabulations     Accueil | Contact | Liens | Infos pratiques
UNE COMPAGNIE UN PETIT THEATRE ET PLEIN D'ENVIES
 

Une compagnie...
La malle à spectacles
Création en cours
Le carton à souvenirs
 

HISTOIRE DU SOLDAT-

auteur : Ramuz & Stravinsky
metteur en scène : Jean-Luc Bansard
année de création : 2014
Affiche : Claude Baillargeon

Album photo

Cliquez les vignettes pour agrandir les photos.


 

L'Histoire

PREMIER VOLET de notre dyptique pour la mission centenaire de 14/18, (le deuxième volet étant la mise en musique des Carnets de guerre d'Auguste Georget)
Résumé
En permission pour deux semaines, le soldat n'a qu'un souhait : retrouver au plus vite sa famille, sa fiancée. Il marche, marche encore et voilà que, fatigué, il s'arrête. Alors vient à sa rencontre un étrange vieillard qui, en échange de son violon, lui promet le secret de la fortune...

Une écriture où l'on se perd dans les méandres et les ambiguïtés de la féérie et de la poésie, du burlesque et de la tendresse.
"Un homme piégé par Satan, en quelque sorte un autre Faust."
Un texte hautement moral et une musique païenne qui raconte autant que les mots, leur donne de multiples sens, les fait danser si bien qu'on ne peut pas les dissocier.

Le projet artistique :
Une création dans le format "trois musiciens et un comédien"
La compagnie du Théâtre du Tiroir vous propose aujourd'hui une version de l'oeuvre dans la droite ligne de l'état d'esprit de Ramuz et Stravinsky à l'époque de la création. En effet, l'effectif a été réduit à son minimum, soit un comédien, violoniste, une pianiste et une clarinettiste, dans une version musicale imaginée par Stravinky lui-même et arrangée par le trio instrumental aux timbres si différents,
Ce format léger se joue des contraintes pour devenir transportable partout où l'art a un rôle essentiel à jouer.

La forme :
L'envie de chercher encore et encore...
L'envie pour les musiciennes de se confronter au théâtre, d'être au coeur de l'histoire non seulement par l'instrument de musique, mais aussi par le corps nous emmène vers un espace resserré où le piano devient castelet, où les musiciennes deviennent tantôt manipulatrices d'objets, tantôt personnages masqués. Ainsi la clarinette devient diable, le violon devient soldat, le piano devient voiture.
L'envie pour le comédien de découvrir le plaisir de manipuler des marionnettes, ces jouets d'enfance...
Ces choix, tout en conservant la simplicité du travail de conteur, nous ont conduit naturellement vers le masque et le théâtre d'objets afin que le quatuor en scène soit tout à la fois narrateur, musicien, acteur, manipulateur...